
Ce que je préfère dans la formation, ce n’est pas le moment où une élève réussit sa première extension. C’est celui où elle se rend compte qu’elle en est capable. Trois parcours.
Miali : de la peur de rater à un métier, à Lyon
Miali avait envie de se lancer depuis longtemps. Ce qui la retenait n’était pas technique : c’était la peur de ne pas être assez douée, la peur de rater.
Cette formation de 4 jours m’a vraiment aidée à prendre confiance en moi. J’ai appris toutes les bases importantes, les techniques, les gestes professionnels et surtout j’ai compris l’importance de la précision et de l’hygiène. Aujourd’hui je me sens beaucoup plus prête et motivée. Je ne regrette pas du tout de m’être lancée.
Miali Vatosoa, prothésiste ongulaire — Lyon, France
Vanessa : cinq ans plus tard, les bases tiennent toujours
Vanessa est maquilleuse professionnelle. Elle est venue chercher une compétence complémentaire, pas une reconversion. Cinq ans après, elle utilise toujours ce qu’elle a appris.
J’ai pu acquérir toutes les bases essentielles de l’onglerie, ainsi qu’une initiation complète au nail art. Tu es une vraie passionnée et une excellente pédagogue : explications claires, avec des pratiques parfaitement encadrées.
Vanessa Kwan, make-up artist — Antananarivo
Lantoniaina : la valeur du suivi
Ce qui revient le plus souvent chez mes élèves, c’est l’accompagnement après la formation. Les vraies questions arrivent quand on se retrouve seule face à sa première cliente.
Formatrice bienveillante et compétente, avec un bon suivi. Elle prend le temps de répondre à toutes les questions, même les plus simples. J’ai pu acquérir de solides bases techniques qui me servent aujourd’hui dans ma pratique.
Lantoniaina J. — Antananarivo
Le point commun
Aucune des trois n’était sûre d’elle au premier jour. C’est normal, et c’est même le point de départ le plus fréquent. La technique s’apprend en quatre jours. La confiance se construit ensuite, avec la pratique — et c’est pour ça que le suivi de six mois existe.